06 novembre 2009
Denis Protéor by Anna Samson
DENIS PROTEOR
by Anna Samson
Denis Proteor’s eclectic works take the form of photographs, videos or fantastical paintings; their interconnection is the French artist’s unique perception of and relationship with the world around him. Proteor unearths beauty where many would not know where to look. His work can be seen as a kind of visual manifestation of undefined fairytales yet it is rooted in and inspired by reality. It should not be confused with the fictional and the narrative and is more so about a personal quest to investigate different levels of reality.
“I am in the position of an explorer, whose aim is to be a man-system,” declares Proteor. “Ideas interest me little. Yet I believe that problems exist in a limited number but questions in an unlimited number.”
Indeed, Proteor’s work is less about solving problems than asking questions, probing at how things happen, owing to the artist’s wondrous, childlike fascination and urity of vision.
Much is explained by looking at Proteor’s unconventional trajectory in life. He has worked in a morgue, in a veterinary clinic, in a forest and on a waste-treating site. On each occasion, his artistic practice has infiltrated the respective domain, such as taking a photograph of a deceased person with fairy lights lit around the body.
“It’s the role of the artist to do things like that, to transgress,” he insists. “I go to the other side of the mirror. Whether we ask for permission to take such an image, and have permission or not, has no importance.”
The image, called ‘La Guirlande’ [The Garland], has a poetic poignancy and its existence only became possible through the artist’s unlikely presence working at the morgue.
A reflection on life and death underscore much of Proteor’s photography, from a close-up of a caterpillar to images of insects, sprouting potatoes and the morning dew glistening on leaves. The focus isn’t merely on humanity but on various forms of life. Intimate moments of amorous pleasure are also captured by his lens. Nothing in nature and in life escapes his eye. His photographs also portray the nude body of a lover, a rainy road streaked with puddles in the evening, or an elderly woman’s face with a snail resting on her eye.
Proteor refers to the “internal logic” underlying his work, which is connected to his aim to witness the fragility of life. His work is informed by the intersection of diverse cultural references and social backgrounds, which Proteor explores further in order to identify new approaches and uncertainties that can be suggested in his art.
His drawings and paintings, combining scenes of nature and fairytale-type imagery in an anecdotal manner defined by strong, black lines are clear examples of this. These works are intended to evoke a vertiginous feeling, like a sense of trepidation mingled with excitement about entering the unknown. Certainly, Proteor regards himself as “strange” and imbues his works with this idea of strangeness. Yet every element in his drawings is interlinked and dependent on Proteor’s internal logic. From this starting point, he sets about creating an ambitious work, inspired by the mystery of life.
“I have more sense than feelings,” Proteor says. “This is part of my secret intention. As one says about chance: chance is a secret and I keep my secrets.”
Anna Samson, November 2009
09 octobre 2009
DENIS PROTEOR EXPOSE AVEC LA HEARTGALERIE A SLICK 09

28 juillet 2009
Dans le musée il faut philosopher

29 mai 2009
DENIS PROTEOR / HEARTGALERIE / ART BASEL 2009 / HOT ART

12 mai 2009
si peu de temps et tant à faire

23 mars 2009
TEXTE DE PRESENTATION POUR ARTPARIS 2009 / DEVENIR UN ENCHANTEUR PAR DENIS PROTEOR
DEVENIR UN ENCHANTEUR
Denis Protéor, Février 2009,
Qu'est-ce que la trahison ? Dans le grand parc celui qui dessine un arbre dans l'extase de la concentration fait reculer la trahison. Il dessine pour son intimité à laquelle reste lié le grand Dehors. Et qu'est-ce que le grand Dehors sinon l'aller-retour permanent Hollywood-Rwanda ? Le seul prix à payer est celui d'une existence qui évite le mensonge. Pendant que ce même prix à payer a rémunéré l'architecte des prisons. Et celui qui dessine sait que le dessin lui fournit l'illimité et non pas une évasion car une chose devient une oeuvre d'art quand en son sein, au bout d'un moment, inexorablement elle stoppe la fiction. Donc celui qui dessine n'a pas besoin de s'évader. Il interprête, ne parle pas beaucoup, avare en parole par respect pour l'or de la parole. Il se défie, constatant qu'il ya des juges d'un côté, et des juges intègres de l'autre. Deux espèces. Mais taisons-nous. Voici que surgit dans le grand parc le justicier. Celui qui chasse l'insolence des assassins. Cela n'échappe pas à l'attention de celui qui dessine, qui d'ailleurs sait aussi dessiner les justiciers héroïques dont les spectateurs sont tant avides. Dessiner c'est une surface qui est marqué par une main, c'est la naissance du dialogue adorable entre l'être et la féerie. Le justicier, fier guerrier calme, gentil homme souriant, connait bien la féerie. En effet la féerie, cette présence qui demeure antérieure à tout, silencieuse, puissante, irrésistible. En fait, pourquoi lui résister ! Elle est le seul aliment de l'être auquel aucune structure externe à sa constitution opaque ne convient encore ; je veux dire ni la crainte de la souffrance, ni le bon vouloir de l'avoir public, ni les morts fous de signalisation et de signification, ni la cruauté endémique des édifications. Evidemment celui qui dessine a l'air d'un enfant ! Oui, mais d'un enfant retrouvé ou résistant qui demande des comptes sur les évenements spoliateurs de sa part de féerie. C'est donc l'enfant devenu le premier homme et lorsqu'il dessine un arbre, il recommence le dit arbre. Pareillement pour le dessin d'un monstre, d'une bataille, d'une royauté.
Je dessine depuis toujours. Et dans ma prime image natale, le monde m'est apparu. Des souvenirs de ma petite enfance, j'entends des échos : « Il est en train de dessiner ». L'un de mes fondements, comme ma préférence à me déplacer à pied sur la terre et sous le ciel. Je dessine tel que je marche. Et cela ne signifie guère pas à pas. J'utilise le saut et le raccourci. Je me concentre sur des actions essentielles. Mon autodiscipline me pousse vers l'essence. Et je n'ai jamais compté mes traits ou mes pas. D'une ligne je peux donner une saturation de signes développant son propre organisme jusqu'à l'indiscutable, par conséquent jusqu'à la féerie.
On connait mes photographies et on n'hésite pas à me dire qu'avec mes dessins on découvre quelqu'un d'autre. C'est mal voir. L'extérieur est gouverné par la superficialité et le spectacle fait la loi. En vrai ce qui reste appuyé dans mes photographies doit supprimer la distanciation entre celui qui photographie et ce qu'il photographie. Autrement cet écart commun trahirait la voie du guerrier que suit l'homme étrange, le guerrier n'aspirant qu'à devenir le poète. Dans mes trois directions principales et visuelles (à savoir : les arbres sont plus importants que les hommes, la désinvolture envers la mort -surtout la mienne- qui n'est toujours pas elle-même, et se moquer du plaisir qui s'habille de paix sociale et de morale industrielle alors que la recherche de l'extase enrichit les modifications nombreuses de l'héroïsme artistique), je demeure le même en photographiant et en dessinant. Comment ? Premièrement, rendre justice en m'opposant à la loi du spectacle édictée par les marchands ; deuxièmement en suivant le chemin « inscription-message-secret » je dois poursuivre ma distinction entre technique et écriture (gouache, encre, pastel, collage, papier, etc. n'ont d'importance que par rapport à la vie de mon esprit) ; troisièmement je continue à dénombrer les parties de l'enchantement , j'explique que la transfiguration, les jardins de la configuration et les trésors de la récapitulation de la conscience constituent des organes inestimables cependant que le renouvellement de la mythologie donne au nouveau mythographe la validité de la logique de son corpus bien qu'une activité mystérieuse n'a pas vraiment d'image.
11 mars 2009
LE TOUCHER DE LA DELIVRANCE de Denis Protéor/ éditions Chez Higgins

LE TOUCHER DE LA DELIVRANCE de Denis Protéor/ disponible à la librairie ARTCURIAL
http://librairie.artcurial.com/fr/index.asp

Denis Protéor à ARTPARIS avec la Heartgalerie / Mars 2009

09 janvier 2009
Dr. D by Teresa Statton (Thank you my dear pour le cadeau)

Voir la galerie de Teresa Statton dans FLICKR
"T" Altered art
== Publicité ==
